Via Katlehong Dance
         
Durant les années soixante, le régime de l’Apartheid a déplacé de force une majorité de la population noire vers les townships, des zones d’habitats très précaires situées en périphérie des villes. Ces véritables réservoirs de chômage et de criminalité voient rapidement naître une nouvelle culture : le Pantsula.
 
Via Sophiatown (création 2013)
 
Directeur Artistique : / Artistic Director : Buru Mohlabane
Chorégraphie de : / Choreographed by: Vusi Mdoyi
Avec la collaboration de Mpho Molepo et toute l'équipe de Via Katlehong
Chant et narration : Nomathamsanqa Baba, Thembinkosi Hlophe
Musiciens : / Musicians : Jackson Vilakazi, Muzi Radebe
Percussions : Tshepo Nchabeleng, Vuyani Feni
Danseurs : / Dancers : Tshepo Nchabeleng, Vuyani Feni, Mandlenkosi Fanie, Vusi Mdoyi, Mbali Nkosi, Matshidiso Mokoka, Boitumelo Tshupa, Thembinkosi Hlophe
Costumes : Dark Dindie
Lumières : Alix Veillon

Co-production : Via Katlehong Dance, La Maison de la Dance de Lyon, Damien Valette prod.
Aide apportée à la résidence et à la création par les saisons Afrique du Sud – France 2012 et 2013, l'Institut Français et la Ville de Lyon.
avec le soutien de King's Fountain.

KF
   
L'idée initiale est de témoigner et d'apporter un éclairage sur la fameuse période de Sophia­town dans les années 1950.
Sophiatown est un quartier de Johannesburg détruit à la fin des années 1950. Il fut une zone multiraciale, berceau de nombreux styles de musiques et de danses. Il fut également l'endroit qui incarne le début de la lutte contre l'apartheid et demeure encore aujourd'hui le symbole de la lutte des artistes.
Sur des musiques sud-africaines devenues internationalement renommées, des tubes de Do­rothy Masuka ou Miriam Makeba, le spectacle mettra en scène des couples dansant le tsaba-tsaba ou le kofifi, l'ancêtre de la pantsula.
Accompagnés de trois musiciens de jazz, ils nous feront revivre ces moments forts de la culture africaine, l'époque de «happy Africa» !
Avec la destruction de Sophiatown, le père Huddleston se lamentait : « Sophiatown est fina­lement rayée de la carte et sa population dispersée ; je veux croire que l'Afrique du Sud aura perdu là non seulement un lieu mais aussi un idéal. »
Même au moment où les bulldozers du gouvernement rasaient les maisons, Sophiatown généra une effervescence culturelle inégalée dans l'histoire urbaine de l'Afrique du Sud. Même à l'état de souvenir, Sophiatown est un symbole, un point de référence légendaire pour les écrivains noirs et artistes de toutes sortes.

 
Katlehong Cabaret (2011)
 

   
Via Katlehong Dance fait aujourd'hui partie du paysage chorégraphique international, multipliant tournées et succès. Originaire d'Afrique du Sud, un des pays les plus dynamiques du continent pour ce qui est de la création artistique, cette troupe aime mélanger les genres, se confronter à d'autres horizons. L'invitation faite à Hlengiwe Lushaba, jeune chanteuse, actrice de télévision, performeuse et chorégraphe, va dans ce sens : avec les danseurs de Via Katlehong Dance, elle a imaginé un cabaret lointain et proche, « plein d'inventions et de fraîcheur, rempli d'images africaines ». On verra ainsi tour à tour les danseurs dans des numéros virtuoses mêlant danse et jeu, du tap (mouvement et frappe au sol) au pantsula (mime de scènes de la vie dans les townships), du gumboots (danse des mineurs en bottes de caoutchouc à base de frappes de mains sur les cuisses et les mollets) au chant traditionnel. Une célébration de la vie qui n'oublie jamais l'envers du décor souvent moins facile. La troupe de Via Katlehong Dance et Hlengiwe Lushaba semblaient faits pour se rencontrer : avec ce Katlehong Cabaret grand ouvert aux visiteurs d'un soir, c'est chose faite.
(Philippe Noisette, extrait du programme - Théâtre National de Chaillot)

Dans ce cabaret insolite, les huit danseurs du Katlehong Cabaret s'en donnent à cœur joie, passant avec virtuosité du pantsula, danse de défi qui mime les expériences marquantes de la vie quotidienne, au gumboot dancing, forme de contestation tonitruante inventée par les mineurs chaussés de bottes de caoutchouc. Le tout accompagné de chants traditionnels, échos poignants aux joies et aux peines des communautés noires. Via Katlehong nous invite à plonger dans l'Afrique du Sud des townships.

Dans cette guinguette ouverte sur la rue, danse, musique et chant se mêlent et tous les interprètes fortement engagés forment un seul et même orchestre. Pour le seul plaisir du vivre ensemble. Marie-Christine Vernay, Libération

Ils ont la fierté superbe des ambassadeurs mais une authenticité brute de décofrage qui détonne. […] Il s'agit de célébrer les couleurs, les rythmes, la poésie tant qu'on est là pour les sentir. Danses et chansons se succèdent tambour battant, sautant d'une saynète à l'autre, conviviales, variées.
Ariane Bavelier, Le Figaro

 
Woza (2009)

   
Cette pièce rend hommage à la nature, aux bruits venus des arbres, du vent et des animaux, qui ont inspiré les musiques d'Afrique. Au bois, dans lequel on sculpte les instruments. Aux corps qui s'emparent des rythmes pour en faire une danse. Pour Via Katlehong, le mouvement de la danse naît du rythme et devient langage universel. Douze artistes mêlent pantsula - danse urbaine des townships sud-africains -, gumboots - danse née dans les mines d'or - et danse contemporaine africaine, tout cela accompagné de musique live à base d'instruments sud-africains typiques, de chant et de tap-pantsula - combinaison de claquettes et de pantsula. Via Katlehong a créé une nouvelle forme de danse appelée mogaba, qui se caractérise par l'assemblage de mouvements énergiques, puissants et agressifs, faits de frappes des pieds et de claquements des mains, avec des voix puissantes et une rythmique endiablée.

 
Nkululeko - Celebrating 10 years of freedom in South Africa. (2004)
 
Pièce pour 9 danseurs
Chorégraphie : Via Katlehong Pantsula, Gumboot and Tap Dancers
Durée : 50 minutes
Danse : Mandlenkosi Fanie, Steven Faleni, Mpho Malotana, Vusi Mdoyi, Buru Mohlabane, John Moloi, Mokholo Motshele, Thato Qofela, Xolani Qwabe
Musique : Vuyani Feni, Tshepo Nchabeleng, Zakhele Ntanda
Co-production : Via Katlehong Dance, Johannesburg, Grand Théâtre du Luxembourg, Luxembourg, Damien Valette Prod, Paris.

   
La compagnie Via Katlehong Dance, menée par Buru Mohlabane, Vusi Mdoyi et Steven Faleni, est fondée en 1992 et tire son nom du township Katlehong dans l’East Rand, célèbre pour sa participation aux soulèvements dans les années quatre-vingts. Pour les membres de la compagnie, la danse représentait une alternative à la criminalité omniprésente. Ils métissent le Pantsula et les danses néo-traditionnelles comme le Steps et le Gumboots - exécuté par les mineurs avec leurs bottes de caoutchouc.
Les similitudes qui existent entre le Pantsula et le hip hop sont nombreuses. Les deux mouvements se veulent alternatifs à la violence, ils ont une mode, une musique, une danse et surtout un style de vie et de comportement. Leurs danses sont énergiques, généreuses, ludiques, on y retrouve autant la proximité de la danse zoulou que de la tape-dance. Peu de groupes ont su, à l’instar de Via Katlehong, transposer sur scène l’énergie et le caractère contestataire de la danse Pantsula.

Avec la collaboration de l’Institut Français d’Afrique du Sud, le National Arts Council, le Recreation Sports Arts & Culture, le FNB Vita Dance Umbrella & Ekurhuleni Arts Forum & Gauteng Dance Manyano.
 
 
Dans tous ses spectacles, la compagnie Via Katlehong Dance défend la culture pantsula dont elle est issue. Dans les années 60-70, sous le régime de l'apartheid en Afrique du Sud, les populations rurales noires sont déplacées vers les grandes villes et regroupées dans les townships. C'est dans ces ghettos, où règnent chômage et criminalité, que va naître la culture pantsula, à laquelle s'identifie toute la jeunesse des townships. Comme le hip hop aux Etats-Unis et en Europe, la culture pantsula est un style de vie, recouvrant mode, musique, danse, codes gestuels et parler. Et comme le hip hop, elle trouve son terrain d'expression dans la rue. Dans les années 1990, alors qu'une Afrique du Sud multiraciale se met lentement en place, la compagnie Via Katlehong Dance poursuit le combat protestataire en faveur des jeunes des quartiers pauvres, à travers ses spectacles et performances qui combinent la danse pantsula, sorte de hip hop non acrobatique mais virtuose par sa rapidité, la tap dance (claquettes percussives avec des chaussures ferrées), le step (claquettes proches du time step américain) et le gumboot, une danse de mineurs à base de frappes des mains sur les cuisses et les mollets. C'est une initiation a ces danses que quatre membres du groupe proposeront aux participants du stage. Deux groupes, l'un qui sera sensibilisé au Pantsula et l'autre au gumboots auront ainsi la possibilité de rencontrer une autre culture …en criant, en sifflant, en frappant des pieds et des mains une fête remplie de dynamisme et de fureur de vivre.
 
Archie Shepp / Napoleon Maddox / Phat Jam rencontrent Via Katlehong Dance (avril 2011).

Mémoire du jazz à lui tout seul du haut de ses 73 ans, Archie Shepp porte avec lui toute la tradition de la musique afro-américaine, tout en l'abolissant de ses frontières et en osant les rencontres avec d'autres mondes musicaux. Composé de musiciens au talent indéniable, le groupe Phat Jam; réunissant Shepp et le rappeur et beat boxer américain Napoleon Maddox, nous invite à un dialogue à la fois ancré dans les musiques urbaines mais qui conserve néanmoins une "essence jazz", celle de "M. Archie Shepp" comme l'appelle Maddox. Les détours de Babel leur ont proposé une collaboration inédite avec six danseurs de "pantsula", danse urbaine sud-africaine, du groupe Via Katlehong Dance de l'East Rand. Cette danse, née dans les townships sud-africains, est l'expression urbaine d'une nouvelle génération, à l'instar du hip-hop aux USA et en Europe, luttant contre l'exclusion par l'expression artistique d'une danse dont l'énergie "vitale" puise dans la résistance aux conditions de vie dans des ghettos urbains. La même que celle des années 60, qui faisaient du jazz l musique de libération de la discrimination raciale de la communauté afro-américaine aux Etats-Unis. (Texte extrait du programme - Les détours de Babel).

Imbizo e Mazweni (une rencontre en dehors du pays…) (2007)
VIA KATLEHONG DANCE invitent Christian Rizzo et Robyn Orlin

Toutes sortes de déserts
Création en novembre 2007 au Théâtre de l’Onde
Espace culturel de Vélizy-Villacoublay
Chorégraphie : Christian Rizzo / Pièce pour 9 danseurs
Durée : 30 minutes
   
« Lorsque la proposition de travailler en compagnie des Via Katlehong m’a été faite, je me suis empressé d’aller les voir sur scène. Les premières minutes, je me suis posé beaucoup de questions quant à la pertinence de cette collaboration. J’étais pris dans mes codes de lecture associés à une certaine scène contemporaine. Mais très vite, leur énergie, tant dans la danse que dans la production sonore, s’est imposée. Au-delà de la forme que je voyais, c’est la notion de rituel, quasi-archaïque qui prenait le dessus, un rapport sans faille avec la prise du théâtre comme champ salutaire pour le vivant. Je me suis ainsi rapproché. L’envie alors de confronter mon univers à la fois abstrait et baroque avec leur désir de dire, la narration. De prendre cette rencontre comme une nouvelle aventure, de repenser mon propre rapport à l’écriture scénique. Un autre pan de mon imaginaire peut alors se mettre au travail pour tenter la friction de nos pratiques différentes de la danse, de notre regard sur le monde actuel. »

Christian Rizzo

Still life with homeless heaven and urban wounds…
Création en novembre 2007 au Théâtre de l’Onde –
Espace culturel de Vélizy-Villacoublay
Chorégraphie : Robyn Orlin
Pièce pour 9 danseurs
Durée envisagée : 30 minutes


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« Pantsula… un mot qui nous ramène à l’Afrique du Sud des années 70, lorsqu’on appelait pantsula les personnes qui s’habillaient avec élégance et une certaine ostentation mais sans être trop guindées. C’est aussi une danse, le « pantsula jive », très en vogue dans les années 80 parmi les jeunes des townships. Plus qu’une manière de s’exprimer c’était une manière de vivre. Certains y ont vu une danse de claquette à l’africaine, chaloupée et coulante. Le mot zoulou pantsula signifie « se dandiner comme un canard, déambuler les fesses saillantes », c’est assez parlant…Pour moi, le pantsula est une expression spontanée de la vie qui traduit la violence latente de la culture sud-africaine … Elle concerne surtout les hommes, à la différence du kwaito qui est très prisé aussi bien par les hommes que par les femmes. Avec la compagnie Via Katlehong, nous chercherons à savoir comment cette forme de danse est devenue une expression politique dans les années 80 et comment, encore aujourd’hui, elle permet de comprendre le climat culturel et politique qui règne en Afrique du Sud. »

Robyn Orlin.

Co-production : Via Katlehong Dance, Maison des Arts de Créteil, Théâtre du Manège de Maubeuge, L'Onde, Espace Culturel de Vélizy-Villacoublay, Institut Français d'Afrique du Sud, Festival d'Automne à Paris, Le Séchoir à Saint Leu - La Réunion, Damien Valette prod.
Avec le soutien du département Afrique et Caraïbes en Créations de CulturesFrance-Ministère des Affaires étrangères.
Avec le soutien du Centre national de la danse - Pantin pour le prêt de studio.

 
Durant les années soixante, le régime de l’Apartheid a déplacé de force une majorité de la population noire vers les townships, des zones d’habitats très précaires situées en périphérie des villes. Ces véritables réservoirs de chômage et de criminalité voient rapidement naître une nouvelle culture : le Pantsula.

La compagnie Via Katlehong Dance, menée par Buru Mohlabane, Vusi Mdoyi et Steven Faleni, est fondée en 1992 et tire son nom du township Katlehong dans l’East Rand, célèbre pour sa participation aux soulèvements dans les années quatre-vingts. Pour les membres de la compagnie, la danse représentait une alternative à la criminalité omniprésente. Ils métissent le Pantsula et les danses néo-traditionnelles comme le Steps et le Gumboots - exécuté par les mineurs avec leurs bottes de caoutchouc.

Les similitudes qui existent entre le Pantsula et le hip hop sont nombreuses. Les deux mouvements se veulent alternatifs à la violence, ils ont une mode, une musique, une danse et surtout un style de vie et de comportement. Leurs danses sont énergiques, généreuses, ludiques, on y retrouve autant la proximité de la danse zoulou que de la tape-dance.

Peu de groupes ont su, à l’instar de Via Katlehong, transposer sur scène l’énergie et le caractère contestataire de la danse Pantsula.

Via Katlehong Dance
Créée en 1992, la compagnie Via Katlehong Dance, menée par Buru Mohlabane, Vusi Mdoyi et Steven Faleni, tire son nom du township de Katlehong dans l’East Rand, un de ces quartiers déshérités où est née la culture contestataire pantsula. Nourrie d’une forte identité communautaire, Via Katlehong Dance poursuit une mission éducative, culturelle et sociale à l’attention des jeunes d’Afrique du Sud. La compagnie a été plusieurs fois récompensée par des prix internationaux (FNB Vita Dance Umbrella, Gauteng Dance Showcase, KTV Most Brilliant Achievement, Gauteng MEC Development Award, etc.) pour ses créations mélangeant de façon inédite les traditions pantsula et d’autres danses communautaires d’Afrique du Sud, comme le gumboots et le steps.

Dans tous ses spectacles, la compagnie Via Katlehong Dance défend la culture pantsula dont elle est issue. Dans les années 60-70, sous le régime de l’apartheid en Afrique du Sud, les populations rurales noires sont déplacées vers les grandes villes et regroupées dans les townships. C’est dans ces ghettos, où règnent chômage et criminalité, que va naître la culture pantsula, à laquelle s’identifie toute la jeunesse des townships. Comme le hip hop aux Etats-Unis et en Europe, la culture pantsula est un style de vie, recouvrant mode, musique, danse, codes gestuels et parler. Et comme le hip hop, elle trouve son terrain d’expression dans la rue. Dans les années 1990, alors qu’une Afrique du Sud multiraciale se met lentement en place, la compagnie Via Katlehong Dance poursuit le combat protestataire en faveur des jeunes des quartiers pauvres à travers ses spectacles et performances qui combinent la danse pantsula, sorte de hip hop non acrobatique mais virtuose par sa rapidité, la tap dance (claquettes percussives avec des chaussures ferrées), le step (claquettes proches du time step américain) et le gumboot, une danse de mineurs à base de frappes des mains sur les cuisses et les mollets. Ces danses sont exécutées ensemble dans une énergie et un rythme communs. En criant, en sifflant, en frappant des pieds et des mains, l’assistance participe à cette fête bourrée de dynamisme et de fureur de vivre.

 
Via Sophiatown
Libération 16/07/2014
Le Parisien 25/07/2014
M le magazine du Monde 12/07/2014
Un Fauteuil pour l'orchestre 23/07/2014
La Provence 3/12/2013
Télérama 13/12/2013

Workshops
Danser 2011

Katlehong Cabaret
Libération 03/2011
Le Figaro 03/2011
Le Monde 03/2011

Nkululeko
Liberation 07/05
Parisart.com 03/09

Imbizo
Voix du Nord 01/08
Artslink 02/08

Woza
Le Progrès 07/10
NewYorkTimes 05/09
Danser 05/09
Télérama 04/9
Liberation 03/09

Biographie
Liberation 02/09
Le Monde 02/09
Le Parisien 02/09

 
2014

- le 18 novembre 2014 à l'Espace Michel Simon de Noisy-le-Grand
- le 21 novembre 2014 à la Renaissance, Mondeville
- du 25 au 27 novembre 2014 à la MC2: de Grenoble
- le 29 novembre 2014 à MA scène nationale, Montbéliard

  2015

  - le 13 mars 2015 au Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues
- le 17 mars 2015, Théâtres en Dracénie à Draguignan
- le 20 mars 2015 à Lognes (Nukululeko)
- les 24 et 25 mars 2015, Le Quartz, Scène nationale de Brest (Cabaret)

|  Julie George & Damien Valette - 50, rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 - Paris
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